Je tiens à faire un bref retour sur le séminaire de cette semaine car l’expérience ne m’a vraiment pas plu… Je crois que c’était la première fois à l’université que je ne comprenais rien à un travail. J’ai fait l’exercice du mieux de mes capacités mais je constate que ce n’est clairement pas suffisant. En gros je n’ai rien appris car je n’ai rien compris. Le sentiment que j’ai ressenti est définitivement de la frustration. Y a-t-il quelque chose de plus insignifiant et frustrant que d’être dans une classe et de ne rien comprendre, mais qu’elle perte de temps! J’aurais aimé avoir un travail plus simple pour commencer à assimiler les étapes en douceur ou avoir simplement plus de support.
J’affirme avec certitude que le rythme était trop rapide pour moi vu ma faible maitrise de langue anglaise. J’en tire donc la conclusion que je devrais prendre du temps prochainement pour améliorer mes connaissances au niveau de l’anglais car cela pourrais me pénaliser dans mon parcours de maitrise.
J’affirme avec certitude que le rythme était trop rapide pour moi vu ma faible maitrise de langue anglaise. J’en tire donc la conclusion que je devrais prendre du temps prochainement pour améliorer mes connaissances au niveau de l’anglais car cela pourrais me pénaliser dans mon parcours de maitrise.
Bref, tout cela m’a aussi fait réfléchir à ce qu’un élève peu ressentir dans ma classe lorsqu’il ne suit pas le rythme et j’ai soudainement eu de la compassion. Réflexion faite, une chose est acquise, je risque d’être plus a l’écoute de mes élèves lorsqu’ils sembleront avoir de la difficulté à assimiler les notions dans mon cours.
Je te comprends! Moi aussi, j'ai trouvé que ce n'était pas évident de faire la recherche documentaire. Comme j'avais eu de la facilité avec l'atelier Word, je crois que je m'attendais à la même chose avec ce deuxième atelier. Toutefois, ça n'a pas été le cas. Ça été long et laborieux pour moi. Ma maîtrise de l'anglais est limitée et cela m'a nui. La recherche sur google Scholar était plus facile puisque je l'ai fait en français...
RépondreSupprimerBref, tout comme toi, j'ai compris comment se sentent nos élèves quand ils ne comprennent pas. Et vu ma réaction devant l'échec samedi dernier, j'aurais sûrement fini dans une classe TC si j'avais eu des difficultés à l'école!!!! :)
Je suis tout a fait d'accord avec toi. Personnellement, je suis partie avant la fin du cours. Je préférais travailler chez moi, à mon rythme et avec mon dictionnaire fraçais/anglais. Je n'avais peut-être pas d'assistance mais au moins, j'étais plus détendue. Je me suis débrouillée avec le procédurier et les outils dont nous disposions sur le site de la bibliothèque. Moi aussi, je me suis rendu compte que mon anglais était "rouillé". Par expérience, je sais qu'à force de l'utiliser, ça reviendra.
RépondreSupprimerContrairement à vous, l’expérience m’a plus. J’ai trouvé que le bibliothécaire nous a bien expliqué la procédure. Par contre, je dois avouer que j’avais de nombreuses fois utilisé la base de données PsychInfo lors de mon baccalauréat en psychologie. Et, puisque la base de données ERIC est presque identique à PsychInfo, ce fut donc assez facile pour moi de faire la recherche. De plus, j’ai beaucoup apprécié le fait d’apprendre à utiliser Google Scholar, parce que je peux enfin faire de la recherche en français! Toutefois, j’ai trouvé l’exercice de recherche documentaire beaucoup trop long! Même si je suis restée jusqu’à la fin du cours, j’ai dû compléter l’exercice à la maison. Au lieu de demander quatre références, deux quant à moi auraient été amplement suffisants. En effet, le but de l’exercice était d’apprendre à faire de la recherche documentaire et non pas à faire une recherche approfondie sur le sujet!
RépondreSupprimerJe suis totalement d'accord avec toi, Maude. J'ai trouvé cet atelier vraiment très difficile. J'ai suivi le procédurier à la lettre et j'avais souvent l'impression de ne rien comprendre. Pourtant, j'ai utilisé cet outil lors de mon baccalauréat et tout allait bien.
RépondreSupprimerJe me suis donc rendu compte que c'était très loin et que tout n'était pas acquis.
De plus, tout comme toi, je ne suis pas bilingue et l'anglais m'a posé quelques difficultés. J'ai trouvé ça difficile et j'ai dû, à quelques reprises, chercher dans mon dictionnaire puisque je n'étais pas certaine des mots. Je crois que je dois me concentrer sur mon anglais puisque nous sommes rendus à la maîtrise et plusieurs enseignants nous demandent de lire des textes en anglais.
Bref, moi aussi je te comprends pleinement quand tu dis que tu t'es senti comme les élèves en difficultés intégrés une classe régulière. Je ne comprenais rien et puis à deux reprises j'ai tout mis de côté puisque je n'étais pas capable. Je suis revenu plus tard sur mon travail, mais je comprends les enfants qui sont en difficulté de parfois vouloir abandonner :)
C'est super que vous preniez le temps de voir le positif dans cette activité qui vous a été difficile. Apprendre à se mettre dans la peau d'un élève en difficulté est effectivement important même si ce n'était pas l'objectif de l'atelier. Une fois réussi, assurez-vous d'utiliser ces démarches pour bien les intégrer et en profiter.
SupprimerJe crois que l'atelier EndNote a du être pas mal plus facile et circonscrit. IL est aussi vrai que même lorsqu'on a développé certaines compétences, si on ne les applique pas, elle se résorbent et demandent une réappropriation.